Une jeune fille polonaise, Gosha, dont le papa élevait des chevaux poméraniens, est tombée en amour avec Ferdinand quand j’ai traversé son village, et m’a proposé un goûter dans sa famille.
Une belle famille amoureuse des animaux avec laquelle nous avons partagé quelques moments autour de nos passions.
De nombreux agriculteurs polonais possèdent encore de magnifiques chevaux lourds poméraniens, même si bien peu travaillent encore avec.
La Pologne c’est aussi cette jolie blondinette qui a dû affoler bien des cœurs. En fait, la Pologne, c’est Marina Vlady à toutes les barrières de champs. C’est le seul pays où on peut tomber amoureux trois fois par jour pour toujours…
