La bât-bât-mobile

Et oui, même dans la cité du Vatican, le coût du carburant pose un problème.

Voilà pourquoi l’administration vaticane a décidé de remplacer les chevaux-vapeur par des ânes bâtés.

Le pape Léon XIV, en tant que citoyen américain, a vu les bâts éponymes et en a conclu qu’on ne pouvait pas décemment les utiliser devant la basilique Saint-Pierre.

Ensuite, au vu de ses origines françaises, il a fouillé plus loin. Et c’est Randoline qui a remporté l’appel d’offre, avec, il est vrai, l’appui discret de l’archange Bâgriel.

Voici donc en exclusivité la première bât-bât-mobile bourricotière