Quand une pièce sort d’une passe dans les outillages, sa surface est toujours imparfaite.
Il y a des rayures, des traces d’outils, des surfaces rugueuses. C’est le ponçage qui va donner la dernière touche.
Nous travaillons avec du papier de grain 80 et utilisons toutes les possibilités techniques de la ponçeuse pour que les sufaces planes soient lisses, que les angles soient adoucis, et que les brûlures d’outils soient effacées.
Et de temps en temps, ça efface aussi les empreintes digitales…
Mais c’est long et fastidieux. De toutes les passes de travail nécessaires pour construire une pièce, le poste de ponçage n’est pas celui où se bouscule la foule des volontaires…
Et pourtant à la fin, c’est celui qui donne les plus beaux résultats. C’est le bonheur de caresser une pièce bien douce, qui met en valeur les veines du bois.
A partir de là on peut installer sur l’établi le gabarit de montage, et commencer à assembler les pièces, pour que naisse un bât.
