Au moment de la phase de ponçage d’une série de patins du Bastillon, voici que se présente sur la table de travail, goguenard, un patin bolchevique, malformé, affublé d’un énorme nœud.
A l’évidence, ce patin n’a pas sa place parmi les autres.
On voit sur la photo la différence entre un patin bien-élevé et un malappris.
Le problème c’est Marcel, qui a travaillé sur la scie à ruban et qui n’a pas vu passer cet olibrius de mauvaise vie.
Suivant le Code du Travail de l’atelier Randoline, Marcel sera donc fouetté d’autant de coups de fouets que la circonférence en centimètres de la pièce défectueuse, en l’occurence 47 coups de fouet.
Non mais…
