La Joëlette a été inventée dans les années 1980 et elle a permis à des milliers de personnes handicapées de partir en pleine nature pour de jolies balades ou de longues randonnées. L'association Compostelle 2000 a organisé plusieurs pèlerinages vers Santiago avec des Joëlettes.

Habituellement, elle est manipulée par 2 personnes (photo nro 1 site www.hce.asso.fr), ou alors par un âne et une personne (photo nro 2).

La Randoline et la Joëlette ne sont pas comparables. Ces deux machines ont leurs qualités et leurs défauts, et correspondent chacune à un usage particulier.

Nombre d'accompagnants : la Joëlette nécessite un équipage de 3 à 5 personnes, car la manipulation demande un effort physique important qu'on ne peut maintenir plus de quelques kilomètres. Si on part plusieurs jours, il faut également un véhicule d'assistance qui transporte les bagages d'un gîte à l'autre.

Si la Joëlette est tractée par un âne, il faut une personne tenant la longe de l'animal et une autre personne maintenant la Joëlette à l'arrière.

La Randoline nécessite une seule personne accompagnante qui tient la longe de l'âne. Cette personne et la personne handicapée partent en autonomie totale. Selon le handicap du passager, un deuxième accompagnateur peut s'avérer nécessaire.

Itinéraires : la Joëlette passe sur à peu près tous les sentiers, puisque sa roue unique ne prend aucune place au sol. C'est une machine tout-terrain.

La Randoline demande un chemin plus large, avec des dévers ou des ornières raisonnables. C'est une machine tout-chemin.